Soren Melon Rouge

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Soren Melon Rouge


Naissance -2840
Mort -2500
Sexe Homme
Espèce Élu
Fonction Fondateur de la Maison Melon Rouge

Membre de l’Ordre des Six

Allegence Maison Melon Rouge

Ordre des Six



Soren Melon Rouge, souvent appelé l’Élu des Ténèbres, est l’une des figures les plus sombres et controversées de l’Âge des Héros. Né dans la souffrance au cœur des terres volcaniques de Nocturna, il grandit isolé du monde, marqué par des visions de mort et une perception profondément pessimiste de l’humanité. Justicier cruel pour les uns, monstre pour les autres, Soren forgea sa légende dans l’ombre, éliminant criminels, gangs et familles dirigeantes jusqu’à prendre le contrôle de l’archipel lors du tristement célèbre Banquet du Melon Rouge. Membre distant de l’Ordre des Six, opposé farouchement à l’usage de la magie, il resta toute sa vie guidé par une vision implacable de la justice, quitte à commettre l’irréparable. Sa mort lors de son duel avec Aegon mit fin à une existence marquée par la fatalité, laissant derrière lui une réputation aussi redoutée que fascinante.

Personne ne connaît réellement les circonstances de la naissance de Soren. Les récits les plus anciens racontent qu’il ne naquit pas, mais qu’il émergea. Dans un lac d’eau acide, au pied des volcans de l’archipel de Nocturna, un enfant prit forme au cœur de la souffrance. Sa chair fut brûlée dès l’instant où elle exista. Sa peau se dissout avant même d’avoir vécu. Par instinct de survie, ou par un hasard que nul ne sut jamais expliquer,  l’enfant dériva jusqu’à une bouche d’égout, dans laquelle il rampa. Là, dans l’obscurité totale, il connut une douleur encore plus grande. Son corps d’Élu se régénéra. Sa peau repoussa. Ses nerfs se reformèrent. Sa chair se reconstruisit. Chaque seconde fut une agonie. Ainsi furent ses premiers instants sur Arkadia : la souffrance.

Pendant des années, Soren vécut dans les égouts de Nocturna. Il se nourrissait de rats, de déchets… de ce que le monde rejetait. Il grandit dans l’ombre, sans langage, sans repères, sans humanité. Son premier contact avec les humains eut lieu lorsqu’il croisa des égoutiers. Ils ne virent pas un enfant, mais une créature : un être sale, aux cheveux longs, aux ongles démesurés. Ils eurent peur. Et Soren répondit comme une bête acculée. Mais, l’espace d’un instant, quelque chose d’autre traversa son esprit : une attente. Un espoir brut, instinctif, presque incompréhensible. Celui d’être reconnu… ou simplement accepté. Cet espoir fut immédiatement brisé par les cris, la peur et le dégoût qu’il lut dans leurs regards. Lorsqu’il entra en contact avec l’un d’eux, une vision le frappa. Il vit la mort de l’homme, ressentit ses fautes, sa cruauté passée, ses actes oubliés. La douleur fut insupportable, mais plus encore, il comprit quelque chose : ces êtres n’étaient pas innocents. Ils étaient comme ceux qu’il avait observés… capables du pire. Ce mélange de douleur, de rejet et de compréhension transforma sa peur en violence. Mais il continua. Et il les massacra. Ainsi, son premier contact avec l’humanité fut un bain de sang. Attiré par une curiosité nouvelle, Soren commença ensuite à observer la surface depuis les bouches d’égout. Lors de l’une de ces observations, il assista au viol puis au meurtre d’une femme. La cruauté de cet acte le marqua profondément. Ce jour-là, quelque chose changea en lui. Un dégoût profond naquit. Une haine froide. Une conviction. L’humanité était corrompue.

Soren remonta alors progressivement à la surface. Il apprit à parler en imitant, à comprendre en observant, mais évita toujours le contact direct. Ses visions le torturaient : chaque contact pouvait déclencher une vision de mort ou de crime, accompagnée d’une douleur insoutenable. Il comprit très tôt qu’il ne pourrait jamais vivre parmi les autres. Alors il trouva une autre voie. Il s’intégra… sans exister. Soren développa une méthode froide et méthodique : il tuait, puis prenait la place de ses victimes. Sous de nouvelles identités, il infiltra les couches basses de la société, puis ses rouages intermédiaires. Il observait, apprenait, manipulait. Toujours seul. Toujours distant. Toujours dans l’ombre. En parallèle, une rumeur grandit dans Nocturna : une créature rôdait la nuit. Les criminels disparaissaient. Les corps étaient retrouvés mutilés, exposés comme des avertissements. Soren ne tuait pas au hasard. Il jugeait. Et sa justice était absolue. Nocturna était une cité bâtie sur l’exploitation. De grandes familles contrôlaient les ressources volcaniques, maintenant le peuple dans la peur grâce à des gangs qu’elles finançaient elles-mêmes. Soren entreprit de briser cet ordre. Il élimina les gangs. Démantela les réseaux. Remonta lentement jusqu’aux élites. À mesure qu’il montait, son double jeu devint plus complexe. Tantôt ombre, tantôt noble sous un autre nom, il parvint à se faire une place parmi les puissants… sans jamais réellement appartenir à leur monde.

Son ascension culmina lors du Banquet du Melon Rouge. Se faisant passer pour un noble influent qu’il avait lui-même assassiné, Soren rassembla les grandes familles de Nocturna ainsi que des invités étrangers. Lors du festin, il fit servir un mets rare : le melon rouge, fruit précieux symbole de richesse absolue. Tous en mangèrent. Au début, rien ne se produisit. Puis l’un des nobles porta la main à sa gorge. Il s’étouffa, tenta de parler… avant de vomir du sang sur la table. Un autre suivit. Puis un autre. En quelques instants, les convives furent pris de spasmes, de suffocations, leurs cris résonnant dans la salle tandis que le sang coulait entre leurs doigts. La panique éclata. Certains tentèrent de fuir, d’autres implorèrent de l’aide, mais leurs corps les trahissaient déjà. Ils moururent les uns après les autres, dans la confusion, la peur et l’humiliation, étendus sur les tables qu’ils avaient utilisées pour festoyer. Tous moururent. Empoisonnés. Et au milieu de ce chaos, Soren observa. Immobile. Silencieux. Comme un juge assistant à l’exécution d’une sentence. En une nuit, Soren détruisit l’élite dirigeante et prit le contrôle de Nocturna et de l’archipel. Cet événement donnera plus tard son nom à sa maison : La maison Melon Rouge.

Lorsque Ricardo vint à sa rencontre, Soren ne l’attaqua pas. Il savait déjà. Ses visions l’avaient préparé. Mais Soren ne se soumit pas. Il observa cet homme comme il avait observé tous les autres : à la recherche d’une faille, d’un mensonge, d’une corruption. Lorsqu’il entra en contact avec lui, la vision qui le frappa fut différente. Il ne vit pas une mort ordinaire, ni un crime, mais une lutte, un sacrifice, une volonté tournée vers les autres. Pour la première fois, il ne ressentit pas uniquement de la douleur, mais une forme de clarté. Ricardo n’était pas comme les autres humains. Il portait en lui une lumière que Soren n’avait jamais perçue auparavant. C’est cette différence, plus que ses paroles, qui le poussa à ne pas lever la main contre lui. Ricardo lui parla de ses frères et sœurs, de l’Abîme, et du rôle qu’il devait jouer. Lorsqu’il rencontra les autres élus, Soren resta en retrait. Certains avaient connu la guerre, d’autres la perte… mais aucun n’avait vécu ce qu’il avait enduré. Il les observa avec distance, partagé entre une forme de curiosité, une incompréhension profonde et un ressentiment silencieux. Pourtant, au fond de lui, une pensée persistait : pour la première fois, il n’était peut-être plus seul. Soren accepta. Non par loyauté. Mais parce qu’il comprenait que cette guerre dépassait tout ce qu’il connaissait.

Durant la Première Guerre de l’Abîme, Soren joua un rôle crucial, bien que peu visible. Tandis que d’autres élus menaient des armées ou incarnaient l’espoir, lui devint une arme silencieuse. Il défendit Nocturna avec une efficacité redoutable, transformant l’archipel en forteresse imprenable. Mais surtout, il mena des opérations dans l’ombre : assassinats ciblés, destruction de commandements ennemis, infiltration des lignes démoniaques. Ses hommes étaient craints. Lui… était une légende. Il évitait toujours ses frères et sœurs, craignant les visions que leur contact pourrait déclencher. Pourtant, malgré cette distance, il leur portait une forme d’attachement qu’il refusait d’exprimer.

Vers la fin de la Première Guerre de l’Abîme, lors d’un rare moment de proximité avec Daemyra, tout bascula. En entrant en contact avec elle, une vision plus violente que toutes les autres le traversa. Il vit Daemyra… et Rosalia. Il les vit perdre le contrôle, sombrer dans une magie qui les dépassait, corrompues par une force qu’elles pensaient maîtriser. La douleur fut telle qu’il en fut presque brisé. Mais cette fois, ce n’était pas une possibilité floue : c’était une certitude. Contrairement à ses autres visions, celle-ci ne concernait pas un ennemi, ni un inconnu… mais une sœur. Quelqu’un qu’il refusait de voir tomber. Et pour la première fois, Soren ne sut pas quoi faire de ce qu’il avait vu.

À mesure que la guerre approchait de son terme, Soren comprit que même cette lutte titanesque n’échapperait pas à la fatalité. Il perçut, à travers ses visions fragmentées, la chute inévitable de Ricardo. Là où d’autres voyaient encore l’espoir, lui distinguait déjà l’issue. Lorsque Ricardo disparut à la fin du conflit, emporté par le sacrifice de son enveloppe humaine, Soren ne montra rien. Ni colère. Ni tristesse. Pourtant, cet événement marqua une fracture silencieuse. Pour la première fois, même l’être qu’il considérait comme différent n’avait pas échappé à la chute. Cette disparition ébranla profondément la seule certitude qu’il avait commencé à accepter : l’existence d’une lumière dans ce monde. La vision de Daemyra ne le quitta jamais. Même après la guerre, elle resta gravée en lui comme une sentence inévitable.

Après la guerre, Arkadia entra dans une période d’instabilité. Les tensions entre les élus grandirent, notamment autour de l’usage de la magie. Là où certains y voyaient un outil, Soren n’y voyait qu’une menace. Les visions qu’il avait eues, celles de corruption, de perte de contrôle, de destruction, ne faisaient que renforcer son rejet. Il se positionna fermement contre son usage, restant fidèle à une vision froide et pragmatique du monde. Lors des accords qui menèrent au Traité d’Espandor, Soren ne resta pas totalement silencieux. Sa simple présence suffisait à instaurer un malaise. Peu d’élus osaient soutenir ouvertement la magie face à lui. Il ne criait pas, ne débattait pas longuement, il imposait. Une opposition froide, implacable, presque inhumaine. Il rappelait les dérives possibles, évoquait les conséquences, et certains jurent que son regard semblait déjà avoir vu l’issue de ces débats. Pourtant, malgré cette opposition, il n’agit pas immédiatement.

Longtemps, il hésita. Il tenta d’ignorer la vision qu’il avait eue. Il tenta de croire qu’elle pouvait être évitée. Mais avec le temps, et à mesure que les tensions autour de la magie grandissaient après le Traité d’Espandor, cette certitude revint le hanter. Chaque usage de magie, chaque dérive, chaque débat… renforçait en lui l’idée que ce qu’il avait vu finirait par se produire. Ce ne fut pas une décision prise dans l’instant, mais l’aboutissement d’un long conflit intérieur. Il aurait pu attendre. Il aurait pu faire confiance. Il aurait pu espérer avoir tort. Mais Soren n’était pas fait pour espérer. Il était fait pour agir.

Alors Soren fit un choix. Un choix terrible. Dans l’ombre, il assassina Daemyra.

Cet acte le coupa définitivement des autres. Il entra en exil, disparaissant pendant plusieurs années. Nul ne sait réellement ce qu’il fit durant cette période. Certains disent qu’il sombra davantage, d’autres qu’il poursuivit sa propre guerre, loin des regards.

Lorsque Aegon vint le retrouver à Nocturna, ce n’était plus une rencontre. C’était un jugement. Aegon venait pour se venger. Soren, lui, savait déjà. Le duel fut d’une violence rare. Aegon incarnait la rage, la justice, la perte. Soren incarnait la fatalité. À chaque instant, Soren voyait la mort d’Aegon. À chaque mouvement, ses visions lui déchiraient l’esprit. Mais il ne recula pas. Car il savait que ce combat était inévitable. Il se battit contre Aegon… et contre ses propres visions. Chaque coup était une lutte contre la douleur. Chaque seconde, une épreuve. Jusqu’à ce que les deux portent un coup fatal. Ils s’entretuèrent.

À sa mort, Soren fut enfin libéré de ses visions. Certains racontent que son ombre hante encore Nocturna. D’autres murmurent qu’il aurait joué un rôle dans des événements liés à l’Abîme, bien après sa mort. Mais rien n’a jamais été prouvé. Ce qui demeure, en revanche, c’est son héritage. Une peur. Une justice. Une légende. Et une question que nul ne peut trancher : Soren était-il un monstre… ou le seul à voir le monde tel qu’il était vraiment ?

Les visions de Soren, son rapport à l’humanité et son isolement presque total sont les principaux éléments qui façonnent sa personnalité.

Le fait que Soren puisse voir la mort d’une personne, ou les crimes qu’elle pourrait commettre dès qu’il entre en contact avec, elle pèse lourdement sur son esprit. Ces visions ne sont pas seulement mentales : elles s’accompagnent de douleurs physiques intenses, semblables à des déchirures dans son esprit. À force, elles ont rendu Soren froid, distant et profondément méfiant envers les autres. Il évite le contact humain autant que possible, non par mépris, mais parce que chaque rencontre est pour lui une épreuve.

Son enfance dans les égouts de Nocturna, puis son immersion dans une société dominée par la violence et l’exploitation, ont forgé chez lui une vision radicale de la justice. Soren considère que le monde est intrinsèquement corrompu et que seule une justice brutale peut empêcher le pire. Il agit donc souvent de manière extrême, convaincu que la fin justifie les moyens. Pour lui, la peur est parfois le seul langage compris par ceux qui abusent du pouvoir.

Malgré cette dureté apparente, Soren n’est pas dénué de contradictions. Il méprise l’humanité tout en cherchant, inconsciemment, une raison d’y croire. Sa rencontre avec Ricardo, puis avec sa fratrie, a laissé entrevoir une part plus complexe de sa personnalité. Toutefois, les visions qu’il subit l’empêchent de réellement s’attacher à quiconque. Chaque lien potentiel devient une menace, chaque affection un futur deuil.

Son indépendance est également un trait central. Soren agit seul, prend ses décisions seul et n’obéit à personne, même lorsqu’il fait partie de l’Ordre des Six. Cette distance permanente nourrit l’aura mystérieuse qui l’entoure. Peu ont réellement compris ses motivations, et encore moins ont réussi à percer la carapace qu’il s’est construite au fil des années.

Apparence physique

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Soren possède les caractéristiques propres au peuple de Nocturna. Sa peau est très pâle, presque translucide, conséquence de la vie dans l’obscurité permanente de l’archipel. Ses yeux entièrement noirs renforcent son apparence inquiétante, donnant l’impression qu’il observe sans jamais être lui-même lisible.

Il possède des cheveux noirs, souvent longs, et une taille dans la moyenne. Sa silhouette est fine, presque effacée, parfaitement adaptée à ses déplacements discrets.

En tant qu’assassin, Soren privilégie des vêtements sombres et légers, conçus pour se fondre dans les ombres. Ses tenues sont souvent composées de tissus souples, renforcés à certains endroits, permettant à la fois mobilité et protection minimale. Dans l’obscurité de Nocturna, il est souvent difficile de distinguer sa silhouette, ce qui contribue à sa réputation quasi surnaturelle.

Influence et compétence

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Soren est avant tout un pisteur et un assassin d’exception. Habitué à évoluer dans l’obscurité depuis son enfance, il possède une excellente vision nocturne et une capacité remarquable à se déplacer sans bruit. Il privilégie les attaques rapides et précises, visant les points vitaux afin d’éliminer sa cible en un seul mouvement.

Son arme favorite reste le poison, qu’il applique sur la plupart de ses lames. Il utilise principalement des dagues pour les éliminations rapprochées, mais également un arc de précision nommé Chardon, qu’il manie avec une grande efficacité. Ses tirs sont réputés pour leur précision, même à longue distance.

Au-delà de ses compétences martiales, Soren excelle dans l’infiltration et la manipulation. Son ascension au pouvoir à Nocturna démontre sa capacité à utiliser des identités multiples, à manipuler les élites et à détruire des structures politiques de l’intérieur. Il ne se contente pas de tuer : il planifie, observe et frappe au moment opportun.

Son pouvoir le plus singulier reste toutefois ses visions. Lors d’un contact physique, Soren peut entrevoir la mort d’un individu ou les actes sombres qu’il pourrait commettre. Ces visions ne sont ni constantes ni parfaitement fiables, mais elles influencent profondément ses décisions. Elles s’accompagnent de douleurs intenses, pouvant le déstabiliser, y compris en combat. Malgré cela, Soren a appris à les supporter et à les utiliser comme un outil de jugement.

Soren entretient très peu de relations. Son isolement est autant subi que volontaire. Les visions qu’il subit l’empêchent de créer des liens durables, chaque contact risquant de lui révéler la mort de ceux auxquels il pourrait s’attacher.

Certains affirment qu’il n’a jamais réellement aimé qui que ce soit. D’autres pensent au contraire qu’il a toujours cherché à protéger ceux qui lui étaient proches, mais à distance. Ses propres enfants furent élevés loin de lui, et il ne leur transmit que ses connaissances martiales, sans jamais jouer un véritable rôle de père.

Il développa toutefois une relation particulière avec Daemyra. Sa douceur et son calme apaisaient les tourments de Soren, créant une proximité rare. Pourtant, lorsqu’il eut une vision de sa corruption future et de sa mort, il choisit de s’en éloigner. Cette vision fut à l’origine du conflit intérieur qui dura des années et qui mena finalement à son assassinat.

Avec le reste de sa fratrie, Soren resta toujours distant. Il ne manifesta jamais ouvertement d’affection, mais certains racontent qu’il observait chacun d’eux avec une attention particulière, comme s’il portait silencieusement le poids de leur destin.

Soren est une figure de terreur dans tout Arkadia. Ses méthodes brutales, ses assassinats silencieux et son ascension sanglante à Nocturna ont forgé une légende sombre autour de son nom.

À Nocturna, il fut d’abord perçu comme un libérateur après la chute des grandes familles. Cependant, ses méthodes et son absence de compassion apparente instaurèrent rapidement un climat de crainte. Il mit fin à la criminalité… mais au prix d’une justice implacable.

Dans le reste d’Arkadia, il est souvent vu comme une figure ambiguë : pour certains, un monstre ; pour d’autres, une nécessité. Quelques groupes marginaux vont même jusqu’à lui vouer un culte, le considérant comme une incarnation de la justice absolue. Ces fidèles le désignent parfois sous le nom de Dieu Moqueur, bien qu’aucune preuve ne vienne appuyer ces croyances.